LES NOUVEAUX FOILS en IMOCA
Depuis la parution début Mai 2021 des nouvelles règles de la classe IMOCA, le sujet des Foils a retenu l’attention de beaucoup de monde.
Il est donc important de revenir sur la genèse de ces appendices et de décrire les nouveaux arbitrages en la matière.
Les développements relatifs à ce thème dans le document suivant :
Seuls les challengers Luna Rossa Prada Pirelli, New York Yacht Club American Magic et INEOS TEAM UK participent à la PRADA Cup et le vainqueur affrontera le Defender, Emirates Team New Zealand, dans le cadre de la 36ème édition de l’America’s Cup.
La première étape de la PRADA Cup comportera quatre Round Robins de trois courses chacun. La finale de 13 courses se disputera entre les deux équipes de tête, elle commencera le 13 février.
Archimédiens ou Foiler ou alors Hybrides… ce qui à notre époque est un peu à la mode.
Actuellement dès que ces fameux « Foilers » (Les IMOCA) aborde l’Atlantique, le schéma des essais en eaux relativement fermées n’est plus d’actualité. Les vitesses moyennes sont alors très éloignées des runs chronométrés. C’est un peu normal, mais peut-être pas à ce point.Les développements de ces problèmes dans le document suivant :
Une idée, un concept, deviennent quelque fois inventions.
Souvent ces inventions se perdent dans les archives des brevets ou aucune suite n’est donnée. Combien de brevets sur les moteurs thermiques à pistons rotatifs, des milliers et seulement trois ont été réellement produits industriellement (NSU, Citroën et Mazda).
L’idée de quille pendulaire implantée sur des voiliers donne aussi des idées à certains architectes…
Le premier Vendée Globe créé par Philippe JEANTOT.
Pour sa première édition en 1989, la course non-stop en solitaire autour du monde s’appelle le Vendée Challenge. Se côtoient des bateaux de pointe du BOC Challenge (Tour du Monde en solitaire avec 3 Escales), de nouveaux dessins dans le même esprit, et un vétéran : le Pen Duick III skippé par Jean-François Coste. Le bateau d’Alain Gautier (plan Finot-Conq) préfigure par son design ce que seront les futurs IMOCA de la première génération.
La découverte du pilotage en vol…
L’AC 75 ne se pilote pas comme un bateau conventionnel, ni même comme un avion, bien que l’AC 75 vole.
Son handicap principal se situe d’abord dans l’impossibilité de moduler la puissance motrice. En effet le « carburant » n’est pas embarqué, donc disponible instantanément dans le réacteur, puisque c’est la vitesse du vent.